Méthode syllabique

"De nombreux parents ont oeuvré pour la méthode syllabique, mais se sont heurtés à l'incompréhension des instits. En déclarant qu'ils apprenaient à leurs enfants à lire dès la grande section et en syllabique, certains instituteurs ne semblaient pas favorables à deux méthodes qui risquaient, selon eux, de troubler les enfants dans l'approche de la lecture"", propos tenus par des délégués d'association de parents d'élèves.
Les nouveaux instits qui n'ont enseigné que la méthode globale, ne comprennent pas qu'on leur change du jour au lendemain leur façon de travailler. Quant aux autres, ils n'ont jamais utilisé ou presque la gobale. Dans une même ville, d'une école à une autre, les méthodes d'enseignement ne sont jamais les mêmes. Sur une ville de 5 écoles primaires, 3 d'entre elles utilisaient la méthode syllabique. C'est dire que ces querelles ne sont que des querelles de politiques internes qui mettent de côté les enfants alors qu'ils sont les premiers concernés.
Un constat alarmant ces dernières années, avait condamné la méthode globale. On se rendait compte que beaucoup d'élèves arrivaient en classe de sixième san avoir acquis une méthode de lecture digne de leur niveau. Notre poète de ministre DE Vilpino somme les instituteurs d'appliquer les circulaires mais quelques récalcitrants montrent de la voix et traitent les délégations de parents d'élèves de délateurs. Ces derniers fervents défgenseurs de la méthode syllabique, entendent faire appliquer les directives ministérielles.
Et si les instituteurs continuent à jouer les mauvais élèves, ils ne risquent pas de montre pas le bon exemple aux enfants